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Visite au camp St-Pierre, chantier forestier de Résolu

16 décembre 2014 : J’accompagne l’ingénieure forestière Catherine qui visite le chantier. On rencontre plusieurs entrepreneurs et leurs équipes d’opérateurs dispersés en forêt. Étant donné la température relativement douce, beaucoup en profitent pour faire l’entretien de la machinerie; un peu de mécanique, un peu de soudure, ... Ils doivent pouvoir tout faire sur place, grâce à leur camion de service qui contient tous les outils et les pièces de rechange.

Un avis du ministère mentionne la présence de souches trop hautes sur certains terrains de coupe. En effet, au début de l’hiver, les opérateurs doivent s’adapter à la présence de neige. Il faut couper l’arbre le plus bas possible pour ne pas perdre de matière ligneuse, mais en même temps il faut éviter de percuter une roche et de briser la scie. Du grand art, quoi!

En fin d’après-midi, l’équipe de nuit va prendre le relais de l’équipe de jour. Et oui ça n’arrête pas, il faut rentabiliser ces coûteuses machines perfectionnées, dont les phares puissants permettent de faire le travail de noirceur. D’ailleurs au camp un des contremaîtres prend en note les données des «bavards». Ce sont en fait des roulettes de papier qui ont enregistré le temps de fonctionnement des machines, pour payer le propriétaire de celle-ci, en plus de payer le salaire de l’opérateur.

Au camp, monsieur Gaston nous accueille et nous montre nos chambres. Le séchoir est bienvenu. Pour ceux qui ne sont pas familiers avec les camps, il s’agit de la salle où on accroche notre linge, chauffage et ventilation à plein régime. Le lendemain quel plaisir de réenfiler des bottes et des mitaines bien sèches et bien chaudes!

Merci à tous d’avoir pris un peu de votre temps pour me jaser deux minutes!

 

Marie-Eve Gélinas

 

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